Je prolongerai volontiers le plaisir lors d’un concert car là ça y est, je suis fan ! Tavernier, c’est ma tournée !

– Pavillon 666

Du chant clair, des titres très variés penchant tantôt plus vers du folk doux, presque teinté de pop, et des chansons dans la plus pure tradition des hymnes folk metal, et chansons à boire à la manière du Naheulband!

– Heavylaw Webzine

Un sérieux groupe folklorique vient de naître dans notre frontière de l’Est, il est à soutenir de façon draconienne!

– Kaosguards Webzine


Presse

Lam, L’Alsace

Avec Haeredium, on est entrés dans une musique plus agressive, le batteur imposant le rythme avec beaucoup d’énergie. Là aussi, on a apprécié des belles lignes mélodiques à la limite du folklore, portées par un clavier et une flûte. Juste à l’opposé de ces clins d’oeil folk, des guitares et une batterie distillant avec vigueur le plus énergique du rock métal.

L.G., DNA

La donne a changé avec Haeredium. Du vrai spectacle, façon bêtes de scène, cheveux aux vents d’une sono hurlante, tatouages assumés et riffs de guitares déglinguants. Entre deux halètements, on a la surprise de découvrir des mélodies qui tiennent la route.


Live Report

Asso Metal Angels, Newsletter #20

Après un changement de plateau plutôt long, voilà que démarre HAEREDIUM à 21h30 avec une intro à la « western ». Le registre du groupe est un cran nettement au-dessus, à la Korpiklaani, mais pas que, tant les influences sont diverses. Ce sera la très bonne suprise de la soirée. Nous avions déjà été en contact avec ce groupe, mais n’avions jamais collaboré, principalement parce que la couleur musicale ne cadrait pas avec les manifestations que nous avions alors organisé, et nous n’avions pas vraiment pris le temps de nous pencher davantage sur ce groupe. Lacune rattrapée ce soir, et avec beaucoup de plaisir !
La basse est audible et bien ronde. Le chant en français nous fait penser à du Malemort au niveau du timbre. Alexia la claviériste joue également de la flûte, ses instruments viennent contrebalencer joyeusement les autres insturments plus lourds. L’ensemble est équilibré, cohérence et maîtrise sont de mise. On trouve même quelques touches de symphonique et d’épique, dans leur registre, par moment soutenu, ou encore des influences irlandaises à la Dropkick Murphys ! Stéphanie (Pyrah), en robe et cape d’époque, les accompagne sur « Ride On » de Cruachan, et « A Rose for Epona » d’Eluveitie ! Pour conclure, un nouveau chant en français, qui me fait penser aux chansons à boire de Tournée Générale, avec de l’accordéon au clavier sur un rythme effréné ! Un groupe à suivre.

Emilie, Chroniques Zikocafiennes

Tout juste descendus de leur drakkar, les jeunes de Haeredium composent un métal folklorique riche en idées, que ce soit pour le lyrisme des riffs ou l’exotisme des soli. L’orgue cimente l’esprit scandinave, on a parfois le droit à des harmonies vocales et à des passages de flûte surprenants, des flirts avec la dissonance qui restent sympas, et même à une reprise de Katy Perry! Le tout donne envie de danser un mélange de mosh pit et de yodel.

Lola, Métal Franche-Comté

De retour au BarAcat’ ce soir pour le dernier concert de l’année en ces lieux. HAEREDIUM fera la première partie. Sur scène, 4 garçons aux guitares, basse et batterie, et une jolie petite blonde derrière le clavier. Avec sa robe pailletée et son joli sourire, Alexia illumine la scène !
Les premiers morceaux du groupe sont plutôt rock-folk. C’est sympa. Quelques problèmes de son, en particulier sur les guitares, seront bientôt corrigés. L’ambiance devient très vite festive et le public se prend au jeu en tapant dans les mains et en chantant à tue-tête des « hey hey hey ».
L’association des guitares électriques et des mélodies et instruments folkloriques tels que la flûte ou la mandoline est réussie. C’est ça le Metal folk !
Mais ils viennent d’où ces jeunes ? Alsaciens ou Vosgiens ? : « Ça va mieux après une Mirabelle !» annonce le chanteur en s’éclaircissant la voix d’une gorgée de ce breuvage !
L’ambiance monte encore. On danse, on chante. C’est déjà le dernier morceau : « L’homme de…. de la Taverne ? » Non ce soir, c’est l’homme du Baracat’ ! Le public est conquis. Pour le rappel, Sébastien au chant annonce avec humour une chanson d’amour ! Ce sera une reprise à la sauce Haeredium de « Call me maybe » une chanson pop de de la chanteuse canadienne Carly Rae Jepsen, qui avait été reprise par Justin Bieber ! Si si j’vous jure ! A la façon Metal folk, ça envoie bien !
Lien vers le Live Report

Lee Deslilas, blogueuse

Le 12 décembre dernier, j’ai eu le plaisir d’assister aux concerts donnés au bar l’Acropole (Dijon) de Folk Metal et organisés par l’association Leptiobyss. Au programme : deux alsaciens Haeredium et Sola Norr, puis Yrzen un groupe venu d’Amiens. Si ces deux derniers étaient très bien, c’est Haeredium qui m’a conquis avec son Metal Folk enjoué avec des composition très travaillée. Résultat, je suis repartie avec l’album du groupe Haeredium (avec Quentin Jaffré, Alexia Winterhalter, Sébastien Durand, Bastien Vernet et Nicolas Fréchuret) en poche et des étoiles pleins les yeux.
Un concert ne représente pas toujours ce que peut proposer un album (ou vis-versa). Pourtant, celui-ci, appelé Aurora, laisse entendre l’univers que j’ai découvert sur scène : une musique avec des notes celtiques et un métal enjoué. J’ai particulièrement apprécié le travaille réalisé avec les instruments, qui, même en concert, sont parfaitement audibles. Si l’anglais est utilisé le plus souvent, Haeredium laisse place à une voie française sur certaines des pistes et cela fait plaisir. Loin des textes inaudibles que l’on entend traditionnellement en concert de black et death metal, la voie de Sébastien Durand est agréable à entendre et ne raye pas les tympans. J’ai peu prêté oreille aux textes, à proprement parler, mais le peu que j’ai entendu reste simple et m’a donner envie d’entendre l’histoire de chacune des chansons.
Ce qu’il est intéressant de noter, c’est que la bande d’Haeredium a autoproduit cet album, Aurora. Le produit en lui même est de belle facture, même si l’on regrette l’absence du livret des paroles. Ce que l’on retient principalement c’est l’identité graphique est originale et loin des traditionnels dessins tortueux des métaleux ou des images celtiques propres au folk.
Je peux vous annoncer sans détour que c’est un énorme coup de cour et j’ai hâte d’écouter leurs prochaines compositions en live ou sur CD. Je vous incite sans détour à les découvrir.
Lien vers le blog de Lee Deslilas